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HISTOIRE DE L’ASSOCIATION

D’une demande très ponctuelle à propos du Château de Nieul,
à une réalisation plus
générale.


Jacqueline
Chardon-Lejeune
et Jean-Claude Caffin du Comité d’animation
culturelle
(CAC) proposent
aux habitants et visiteurs nombre d’activités
culturelles : expositions, théâtre, musique dans
le cadre du parc et du
château illuminés. Ils souhaitent mieux en connaître le
passé et s’intéressent en particulier aux vitraux et
cheminées du château de Nieul.




Les
vitraux peuvent comporter
des indications sur
la date
et le lieu de leur réalisation :
XIVème,
XVIème,
XVIIème siècle,
Allemagne,
Suisse alémanique.
À
quelle occasion sont-ils
arrivés à Nieul ?
Quand
 ? Par qui ?
Telles
étaient les questions posées à l’époque.



À gauche, représentation de sainte
Catherine d’Alexandrie. À droite, plusieurs
scènes sont représentées : deux écus accolés au centre surmontés
d’une crosse et d’une mitre. Dans les angles supérieurs : un saint
franciscain tenant une crosse et un homme et son fils mort
dans un berceau.



La cheminée située au
rez-de-chaussée du Château, dans l’actuelle bibliothèque, évoque,
par ses motifs Renaissance et la salamandre de François Ier, la
période où les Montchenu étaient seigneurs de Nieul. Elle est
constituée d’éléments décoratifs de deux
provenances très différentes : les jambages semblent d’origine
méditerranéenne et du début de la Renaissance (Italie, début XVIème
siècle ?) ; le manteau est probablement flamand ou allemand du XVIIème
siècle et porte des armoiries à identifier.

Vos informations si
vous en avez seront les bienvenues.


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Une première période...


Années
1980

 :

nous allons suivre presque pas à pas son cheminement :


Solange
Vincent-Redon
ancienne responsable d’un service de
Documentation, plus spécialement chargée des archives et des
relations extérieures prend sa retraite.
Comme tous « les exilés » elle a toujours suivi de près les
nouvelles du pays. J.C Caffin et J. Ch-Lejeune
lui demandent d’aller à la recherche de l’histoire de ces
vitraux (et cheminées) à partir de leur lieu de conception
et les circonstances qui les ont conduits à Nieul.


Commence
alors une quête auprès de différents services ou associations.

Et en premier lieu auprès de la DRAC
(
Direction régionale des
affaires culturelles)
qui termine l’inventaire du
canton (Mme Celer, M.Robinne), les Archives et M. Decanter, la
Société Archéologique et Historique du Limousin et la somme de ses
articles anciens et récents, (M. Bonnaud et M. Perrier toujours
prêts à donner informations et conseils).


Le
mystère est encore loin d’être levé...

par contre découverte
de nombreux autres sujets
, s’intéressant à
Nieul et ses environs et pour lesquels les documents ne manquent pas.
Il en est ainsi par exemple de l’intérêt
porté depuis le milieu du XVIIIème siècle aux idées nouvelles
concernant l’agriculture. M. Mahaut, maire et conseiller
général souhaite la réalisation d’un ouvrage sur le sujet. La
décision suivante est prise : une publication (et par la suite
toute publication) comportera un choix de documents
significatifs accompagnés d’une courte présentation.


À
l’époque l’ensemble le plus important en notre possession
concernait
l’œuvre abondante
et variée de Jacques–Joseph Juge de Saint-Martin
. Il sera
complété par des recherches auprès du Muséum d’histoire
naturelle, de l’École
Nationale d’Horticulture de Versailles et de quelques archives
venant de la famille. Des extraits des différents sujets qu’il a
traités sont choisis. Il s’agit pour la plupart de documents déjà
édités avant, au cours de la Révolution, et quelques fois après,
mais devenus inaccessibles au grand public.
La
maquette de
« Saint Martin du Fault au pays de l’arbre
et de l’eau »
est
avalisée par Paul Ardant et Hubert Veyriras, spécialistes en la
matière et autres personnes d’un comité de lecture : Mmes
Brillard, Foussat, Kovalewski, Magadoux, Moreau, Roche, Veyriras, Mrs
Landaud, Riffaud, Roumilhac.



Ainsi d’un
sujet très particulier concernant le château de Nieul,
nous
passions à un sujet beaucoup plus général, l’agriculture,
dont les
expériences avaient été réalisées sur notre territoire,
et
pouvaient être également valables pour le Limousin.


Ci-dessus, un extrait de
l’ouvrage de Jacques-Joseph Juge Saint Martin,
Traité de la
culture du chêne, contenant les meilleures manières de semer les
bois, de les planter,
de les entretenir, de rétablir ceux qui
sont... des arbres champêtres et de leur produit
, 1788.



1986 :


La brochure est éditée,
présentée au château de Nieul, elle obtient

un vif succès auprès
de ceux qui s’intéressent à l’histoire locale.


Ci-contre : Armes de la famille Juge de Saint-Martin :
« d’azur
à une main mouvante du flanc senestre tenant une épée en pal
qui
supporte le fléau d’une balance à deux bassins d’argent »,
extrait de :
Saint-Martin
du Fault au Pays de l’Arbre et de l’Eau
.




À l’époque notre
projet est de s’attacher dorénavant, à la chronologie de
l’histoire,
et donc de faire paraître
« Le canton de
Nieul au temps de la Gaule »
,
qui devait être suivi de
« Saint Eloi et
les Mérovingiens ».

Bien évidemment
Saint-Gence occupait une place de choix dans le premier.

Le
docteur Thouvenet esprit curieux
dans tous les domaines
(il correspond avec Pasteur, écrit un
ouvrage sur les maux des ouvriers de la porcelaine), se
passionne pour les orchidées les plus rares, mais aussi pour
ces objets découverts au cours de travaux
agricoles dans la commune et rassemblés dès 1857. Certains
lui seront donnés en règlement de ses honoraires. Malheureusement
le lieu de leur trouvaille n’avait pas été relevé. Il
entreprend de poser des questions sur l’origine des amphores,
lampes à huile… sur le terrain dit « Camp de César ». De
nombreux articles parus au début du XXème siècle dans le
Limoges illustré
attirent
l’attention des lecteurs sur leur importance. Puis viendra
une époque de fouilles
organisées. L’ouvrage qui devait
paraître fin 87 ne le sera pas en raison de circonstances imprévues.


Le comité de lecture
s’est étoffé et constitue désormais le groupe
Mémoire
de Nieul
au sein du CAC. Parmi les nouveaux
arrivants , Albert Thomas, l’un des piliers de notre recherche,
aujourd’hui disparu, et son épouse. Deux étudiants sont aussi des
nôtres : F. Deville et JF Coudert.


1987
 :


Première
sortie à Limoges de Mémoire de Nieul pour l’exposition :
« 
Des Gaulois à la Renaissance en Limousin »

commentée par Jean-Michel Desbordes (DRAC).
Et visite de l’exposition
de Solignac : « Céramiques funéraires du Limousin ».


Première conférence
à Nieul :

« De Rochechouart à
Fontainebleau Dieux et Héros de la Renaissance »
,
par Ivan Cloulas,
Conservateur Général aux Archives Nationales.

L’une des premières
fresques de la Renaissance en France se trouve au château de
Rochechouart.
Des diapositives du
château de Rochechouart, de Nieul et de Fontainebleau sont largement
commentées.


1988 :


La chronologie
historique choisie précédemment va être abandonnée au profit de
la commémoration d’un événement régional, national, européen,
chaque fois que les documents en notre possession le permettent...


En
prévision du bicentenaire de 1789, recherche de documents sur le
XVIIIème siècle
pour compléter ceux que nous
pouvions déjà avoir.

En ce qui concerne la
première moitié du siècle, des archives privées relativement
importantes nous avaient été prêtées pour les paroisses de
Saint-Gence et de Peyrilhac. Ainsi en est-il des documents du moulin
du Theil et autres, communiqués par Pauline Magadoux et Marcel
Lenfant pour Saint-Gence ; par M. Pabois pour Peyrilhac. Par contre,
il s’agit essentiellement de documents provenant des Archives du
Rhône pour Conore, ou des Archives de la Haute-Vienne en ce qui
concerne le château de Nieul.

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Pour la
période révolutionnaire,

des
documents se trouvent là où on ne les attendait pas...

C’est en principe aux
Archives Départementales que nous pensions consulter les registres
concernant cette période pour nos différentes communes. C’est
bien là que nous avons pu découvrir le relevé complet des
délibérations du conseil municipal de la commune de Saint-Jouvent,
et grâce à M. Faucher en recevoir le film et une copie intégrale.


Pour Saint-Gence rien aux
Archives. Cependant Mémoire du Canton avait pu récupérer une copie
complète de ce document faite par le Curé doyen de Nieul (à la fin
des années 30 et au cours des années 40). Quel but avait-il ? nous
l’ignorons. Toute sa vie active passée à enseigner, vivement
intéressé par l’histoire locale qu’il publiait dans le journal
paroissial, peut être avait-il réalisé cette copie en vue d’un
article futur ? peu importent ses raisons. Grâce à lui, et après
celles de Saint-Jouvent ce sont les délibérations de Saint-Gence
les plus complètes de celles qui peuvent être lues, dans notre
brochure,
« le canton de Nieul au temps de la
Révolution »
.

C’est donc par
l’intermédiaire du curé Goursault que vous pouvez suivre de
délibération en délibération la suite de ces journées
fondamentales. Peut être s’intéressait-il particulièrement au
parcours du curé de l’époque, signataire du serment de fidélité
à la constitution, procureur de la commune, mais toujours attaché à
sa prêtrise et à son ministère.

L’original du document
existe-t-il encore ?

En ce qui concerne les
délibérations des municipalités des autres communes du canton,
elles sont plus tardives, ou même, n’ont pu être retrouvées.


1989 :


Deux ouvrages paraissent
au cours des deux premiers trimestres :
« Les 7 paroisses
ébauche du canton de Nieul »
 ;

« Le canton de
Nieul au temps de la révolution »
En raison de la longueur
de la recherche, d’autres archives, essentiellement d’ordre
militaire, et venant en premier lieu des Archives de l’Armée de
terre au Château de Vincennes seront publiées dans un ouvrage
ultérieur intitulé « 50 ans de vie locale :
1780-1830 »
.

a
a
a

Une seconde période...


En raison de
l’importance du patrimoine à explorer et des résultats
précédemment obtenus, le groupe
Mémoire de Nieul
prend son indépendance, et est déclaré association loi 1901, sous
le nom de
Mémoire du Canton de Nieul, le
Journal Officiel
août
1989
précise (et de sa région).


1990 :


Première exposition à
Conore : la Ferme Ecole de Chavaignac (Peyrilhac).

Dès 1989, le
Groupement Vulgarisation Agricole (GVA) et la Sauvegarde du
Patrimoine scolaire envisagent une exposition, Mémoire du Canton
étant la cheville ouvrière de la préparation et de la réalisation
du projet, en relation avec la mairie de Peyrilhac.

M. Dassonville, Maire
espérant son succès avait prévu la location d’un parquet pour
l’inauguration et ses trois conférences. L’affluence record ne
permit pas à tous de se retrouver à l’intérieur.

Nous avions recueilli
entre autre, un certain nombre de documents d’élèves L’exposition
se tenait dans l’ancienne école de Conore, elle fut
particulièrement appréciée par les visiteurs parmi lesquels M.
Caullet futur maire de Peyrilhac et son épouse qui nous ont rejoints
par la suite.


En liaison avec
l’année de l’archéologie,

« Le canton de Nieul
au temps de la Gaule »

paraît enfin. Le texte
préparé en 87 et dont l’essentiel est constitué par le passé de
Saint-Gence s’est enrichi d’autres documents. Il comporte
dorénavant :

- des reproductions
d’articles du Limoges Illustré de 1912 qui retracent les
différentes hypothèses qui se sont succédé en ce début du XXe
siècle sur l’origine romaine ?, gauloise ? du Camp de César.

- et des articles
beaucoup plus récents parus dans le Bulletin de la Société
Archéologique et Historique du Limousin
que la Société nous
avait aimablement autorisés à reproduire.

Les nouvelles trouvailles
faites au cours des dernières fouilles à Saint Gence y sont
décrites.


En 1990 : signature
d’Euréloy,

les confréries de
Saint Eloi de différents pays d’Europe se sont retrouvées pour
participer à la création d’une fédération européenne ;
préparation d’une nouvelle publication

 :

« Présence
de St Eloi, enfant de Chaptelat, splendeur de son siècle ».

Il
est évident que les uns et les autres nous possédions déjà une
documentation nombreuse concernant notre illustre compatriote, mais
il était nécessaire de l’actualiser. D’où une rencontre avec Jean
René Gaborit, Conservateur général en charge du département des
sculptures au Musée du Louvre, arrière petit neveu de l’abbé
Rousseau curé de Chaptelat qui redonna vie au culte d’Eloi en
Limousin. C’est sur ses conseils que seront publiés des extraits
significatifs d’une traduction de la Vita Eligii après avoir
souligné que les vies de saints de l’époque ne sont pas de
véritables biographies, mais avant tout des livres d’instruction
religieuse, de morale, les auteurs ne craignant pas d’y ajouter des
détails de la vie d’un autre saint.


Voici
quelques indications de recherches dans les domaines où nos archives
étaient les plus faibles : Plusieurs visites à la BnF dans
différents services en raison de la présence du fauteuil dit de
Dagobert, du fragment de la grande croix dépouillée de ses pierres,
des monnaies, des exemplaires de nombreuses « images » de
confréries, qui se retrouvent aussi au Musée des Arts et traditions
populaires, également consulté.

Passage
à la basilique Saint Denis, pour les Mérovingiens.

Visite
de l’exposition du Louvre sur le trésor de Saint Denis.

Rencontre
des Compagnons à Paris et Limoges. Rencontre également du Colonel
Rémignon qui interviendra par la suite au nom des mécaniciens de
l’Armée de l’air.

Visite
à Chelles, ainsi qu’aux Archives départementales de Seine et Marne.
Contact avec les confréries de Provence pour les fêtes de la Saint
Eloi qui se poursuivent de fin juin à début septembre.

Ci-dessus
signature de la charte extrait
de Présence de Saint Eloi, enfant
de Chaptelat et splendeur de son siècle


La préparation de la brochure sur saint Eloi et de l’exposition qui devait en suivre sa publication a été celle qui a vu le plus grand nombre de participants occasionnels ou permanents, dont plusieurs membres du conseil municipal de Chaptelat. En voici la liste :
Mmes Aymard, Brillard, Charruyer, Faurie, Fumet, Gabouty, Habeillon, Kovalewsky, Magadoux, Mons, Moreau, Morillot, Neuvillard, Pabois, Parcellier, Prodel, Veyriras, Villejoubert, Vicnent.
Mrs Bonneau, Carmona, Charruyer, Debiard, Floc’h, Goursaud, Laurent, Magadoux, Mons, Neuvillard, Pabois, Riffaud, Roumilhac, Thomas.
D’autre part, le groupe Renaissance de Solignac a participé aux recherches concernant l’abbaye et les associations se réclamant d’Eloi.

1991
 :


Publication
et exposition à Chaptelat, sous la présidence de Robert Savy,

avec
allocutions de Jean-René Gaborit, du colonel Rémignon représentant
les mécaniciens de l’Armée de l’Air, de Jean-Paul Chapelle
Compagnon Charpentier (voir archives).


1995 :


« 50 ans de vie
locale : 1780-1830 »

La
publication a été accompagnée d’une exposition importante
concernant la période et qui traite des guerres de la Révolution
et
de l’Empire mais aussi de bien d’autres sujets tels la déclaration
des droits de l’homme, l’instauration du système métrique et sa
comparaison avec les anciennes mesures.


Des descendants des
familles de nos trois généraux d’Empire, de simples soldats, d’un
prêtre mort sur les pontons de Rochefort et béatifié se sont
retrouvés à cette occasion.



1998 :

(1995-1998)


À l’occasion de la journée de Science en fête, apposition d’une plaque sur les murs de l’ancienne Ferme-école qui rappelle
désormais à tous l’existence de cette institution. Léon Jaloux
de la promotion de 1920, âgé et bien que souffrant, avait tenu à y
exprimer sa reconnaissance au cours de la cérémonie et nous faisait
partager avec émotion ses souvenirs.


Cette journée et
l’exposition de 90 avaient montré l’attachement des anciens
élèves et la qualité de l’enseignement dispensé.

Aussi avions nous
continué la quête des cours ou autres témoignages à laquelle
participait activement Yvonne Caullet, mais aussi d’autres
adhérents. Elle nous conduisait aussi à nous adresser au Lycée des
Vaseix ou aux Archives Départementales, ainsi qu’à la Chambre
d’Agriculture.



« Des écoles
et des hommes »

 :

À
l’occasion du Cent
cinquantième anniversaire
de la création de
l’enseignement agricole
,
publication sur la
ferme-école de la Haute-Vienne. La recherche de témoignages précédemment annoncée et menée auprès d’anciens élèves ou de leur famille a permis de recueillir un nombre important de travaux. C’est Mme Caullet, ancien professeur de sciences en école d’ingénieurs, qui a réalisé, en particulier,
l’analyse des cours présentés dans l’ouvrage.

L’exposition réalisée lors de la publication a vu en particulier de nombreux descendants d’anciens élèves heureux de se retrouver dans une ambiance chaleureuse.
Au cours de l’exposition apparaissent les résultats, souvent exceptionnels, obtenus par les élèves. L’école nationale d’horticulture de Versailles était évoquée, de nombreux anciens élèves de Chavaignac figurant sur sa liste.

a

2000 :


« Regards
sur le passé
 »
 :

Bibliographie abondante
sur les fouilles de Saint-Gence, dont de nombreux articles avaient
été publiés au cours de Canton de Nieul au temps de la
Gaule
. Elle précédait un article de Guy Lintz faisant le
point sur les fouilles à cette date.
Parmi les autres sujets abordés
dans la publication figure la liste des différentes familles du
château de Nieul depuis le XIe siècle jusqu’à nos jours.

Une exposition marque sa
parution, dont l’essentiel se retrouvera à la BFM en 2001. La
présentation à Limoges (la seule à avoir eu ce privilège) était
accompagnée d’une conférence de Guy Lintz.



Ainsi,
sont évoquées ci-dessus, les raisons qui ont amené à l’existence
de l’association,
la
démarche adoptée et les règles élaborées pour la poursuite de
ses travaux ;
en
ce qui concerne les années suivantes, nous donnerons quelques
repères.
La

liste complète de nos publications, leur sommaire détaillé suivi
de certains extraits,
les
expositions et conférences constituent des sujets séparés.



2005 :


Création
d’un poste d’emploi associatif
de
documentaliste archiviste-agent du patrimoine grâce au Conseil
régional et la participation d’A.G.D. (Aurence Glane et
Développement).



2006  :


L’association est
reconnue d’intérêt général en février.

Patrimoine
archéologique et minier de Nieul et sa région
, l’exposition
estivale voit les enfants des écoles de Saint-Gence et Chaptelat y
participer activement.



2007  :


Dernière
publication
« Sous les Drapeaux »
 :
Hommage aux soldats, en particulier ceux de la guerre de
1914, et pour l’ensemble de nos communes.

Les documents sont d’origine privée sauf les fiches concernant les morts qui proviennent des Archives de l’Armée de terre.


2008 :


Le
Crédit agricole lui décerne son ruban vert, prix spécial du développement local.

a
a

Troisième période...


2009 :


Vingtième
anniversaire de son existence officielle.

Depuis janvier le
domaine de recherches de l’association qui s’est particulièrement
étendu depuis plusieurs années en raison de la création de la
communauté de communes, Aurence, Glane, Développement, comporte
désormais 13 communes au lieu
des 6 de ses débuts.

C’est dire qu’après
la période

-du « groupe Mémoire
de Nieul
 » du CAC

-de « l’association
Mémoire du Canton de Nieul »

-nous
avons abordé un troisième parcours et pris désormais le nom de
Mémoire de Nieul et Alentours.

Création d’un musée virtuel

Institutions qui soutiennent le musée de l’association reconnue d’intérêt général :


         
 

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