Introduction

C’est au cours des années 1980 que l’association a eu l’heureuse surprise de découvrir l’existence de livres de raison sur son territoire de recherche, grâce à la publication d’une copie intitulée : « Livres de raisons, registres de famille », publié par Louis Guibert en 1888. Il concerne la famille Péconnet de Limoges et leurs terres au Châtenet, commune de Nieul. Dans l’introduction de cet ouvrage, nous pouvons lire :

« les archives de la maison des Péconnet de Limoges ont été retrouvées par Adolphe Péconnet du Châtenet, dans le petit manoir du Châtenet, resté pendant 200 ans dans la famille ».

Avant de nous intéresser à ce que recouvre cette appellation de livres de raison, nous allons donner la copie de  » l’inventaire des meubles et autres choses trouvées dans les bastimentz du Chastenet, le15ème janvier 1694″.

 « Premierement, dans la maison neufve ou pavilhon :
Dans la premiere chambre, servant de cuisine, il y a
Un crucifix de bois sur la cheminée ;
Un petit tableau de St Jean-Baptiste ;
Une autre image de Notre Dame, tenant le Petit Jesus, avec St Joseph et St Jean-Baptiste, entheze[1] ;
Un autre theze representant St Jean-Baptiste, baptizant les Juifz sur le fleuve du Jourdain ;
La carte et plan de la ville de Paris ;
Le tout attaché aux murailles ;
Un grand lict garny de ridaux en pantes de sarge jaune, avec sa couette et chevet de plume et une couverte blanche ;
3 tables vieilles, avec leurs traittaux, l’une servant pour les repas, et les autres deux de remizes[2] ; un petit banc de quatre pieds de longs ; un payre de grandes armoires a 4 etanges, fermanz à 2clefz, servant de descharge de la cuizine et de buffet, sur lesquelz il y a la vaisselle, qui consiste,scavoir, en
2 grandz plactz pottagers, d’estaing,
6 autres platz moyens,
4 assiettes creuzes,
12 assiettes communes et une percée pour le bouly[3] ;
6 escuelles, 6 culiers, 2 salieres, 10 fourchettes, aussy d’etaing et une esguiere, le tout d’estaingcommun, ayant nos armes, _et une chopine aussy d’etaing ; un petit panier de jonq a mettre lesculiers et fourchettes ;

A costé de la cheminée, a gauche, y a de petitz paletz[4]de bois, attachés a la muraille, propres a mettre des verres et bouteilles, dans lesquelz il y a 3 bouteilles ou brocs de fayance, l’un de pinte et les autres deux de 3 chopines chacun ; un vinaigrier, aussy de fayance, une petite esguiere, aussyde fayance[5], et une poivrette de bois, une rappe de fert blanc ; deux bouteilles de verres, detarciere chacune, et 6 verres ;

Dans l’esviere ou bassie qui est a costé de la porte de l’entrée, il y a 2 cruches de terre et un pot deLorraine avec sa couverture de cuivre de la contenance d’un sceau d’eau ou peu plus ; autres 2 plus petitz, aussy de Lorraine, l’un ayant sa couverture de cuivre, et l’autre l’ayant de fertseulement ; un autre plus grand pot de fert, servant pour accomoder des chastagnes, de la contenance d’un sceau et demy d’eau, faisantz 4 potz, avec chacun leurs ances de fert ;

2 petits chauderons, l’un de cuivre rouge et l’autre jaune ; 1 bassin de cuivre jaune tout neuf, de la contenance d’un sceau d’eau, avec un annelet de fert pour l’attacher ; 1 poylon, de la contenance d’une esculée et demy ; 2 chandeliers de laton, et un autre petit, aussy de laton, _ fesant 3 ; unchauffelct de cuivre ; une poyle, 2 grilz de fert, une casse ou lechefritte de fert ; une crix( ?) de cuisine pour hacher la viande, 2 couteaux de cuisine ; une chaufferrette de terre, _ et dans lespassetz de ladite eviere, il y a une bouteille de terre servant a mettre du vinaigre, six escuelles de bois, un plat de terre avec son couvercle, a faire cuire de la viande ; 2 ou 3 petitz potz de terre, une ou deux buthées a mettre de l’huyle.

A costé de ladite esviere, il y a un autre grand payre d’armoires vieux, a trois etages, ne servant presque point, a cause des ratz et fermantz chacun d’une clef.

Dans la cheminée de lad. Chambre, il y a un grand payre de chenetz de fert de fonte, pesant plus d’un cent chacun ; plus une autre payre de chenetz plus petitz, aussy de fert, servant pour tenir et tourner la broche ; une cramaliere de fert, avec deux gonds pour la porter ;

Aux coestés d’icelle, il y a une pesle de fert, un soufflet, une caissette a mettre les allumettes[6], deux petites barres de fert dans lesquelz on attache les culiers du pot ; deux culiers de pot, l’un plus grand et l’autre plus petit, de cuivre jaune, et un passe purée de mesme, avec des pincettes pour tirer la viande du pot, aussy de laton ; une lampe a huyle et un chandelier et broches de fert ;

Plus, dans ladite chambre, il y a, a costé du lict, une grande chaise a bras, a l’antique ;

Et a costé de la porte du degré, un vieux amet[7] a petrir pain qui nous sert pour faire le pain, ayant le four dans la maison et au-dedans de la cheminée ;

Plus, un garde menger monté en toyle, a deux etages, fermant avec une clavette, attaché au plancher, ayant au-dedans un crochet de fert et 4 crampons ;

Plus, dans lad. premiere chambre, il y a 4 cheres de bois, sans garniture, et un escabot pour le foyer ; une souche de bois de noyer montée a 4 jambes de bois, pour hacher de la viande ; une petite hache ; un petit trepier de fert ;

Plus, dans 2 armoires qui sont engravés de pierre dans la muraille delad. chambre, fermantz tous deux a clefs, sont divers petitz gages[8], comme bouteilles, deux entonnoirs de fert blanc pour lecelier, un guimbelet[9] pour percer les barriques, et un autre plus gros pour percer a mettre les fontaines, un payre de petites tenailles(sic) pour arracher les douzils ou faussetz, 2 petites fontanesde barriques, de fonte ;

Plus au-devant la cheminée, il y a 2 crampons de fert plombés en iceluy, ou sont deux fuzils, d’ont l’un est monté en carabine ; une broche de fert de la longueur desd. fuzils, servant de tire-boure ; 2 scies grandes pour scier les arbres a faire du bois ; une broche de fert a faire cuire la viande et uneycran ; plus une payre de crochets de fert a pezer, poidz de marc ; un crible, et une grande cuve ou chaudière de fert en fonte servant a faire la lessive, qui a couté 12l (livres). 

Dans le celier qui est a costé de la cuisine :

Il n’y a presentement qu’une barrique presque vuide, ayant deux cercles de fert, et quelques 30 a 40 eminaux de chatagnes vertes de nostre part, plus un crochet a 2 crampons pour mettre de la viande en été. 

Château du Châtenet, commune de Nieul.

Château du Châtenet, commune de Nieul.

Château du Châtenet, commune de Nieul. 

Dans la 2è chambre au 2è étage sur la 1ere :

Il y a deux grandz lictz garnys de rideaux de sarge couleur olive a frange jaune, dont l’un a la frange de soye et l’autre de layne simplement, avec leurs chevetz et coüettes de plume, bien garnys, et 2 couvertes blanches de Montpelier en l’un, et une autre semblable couverte en l’autre, avec les paillasses ; _ une table ou volant, avec son traitteau en pliant, de bois de serizier, avec son tapis desarge, semblalble aux rideaux de lictz ; un grand payre d’armoires a 2 fenetres en divers etages, fermant a une clef, dans lequel on met le linge d’icy[10]et ou il s’est trouvé :3 linceuilz de brin : 3 autres linceulz de boiradis[11] et 10 autres linceulz d’etouppes uzés ; 4 nappes grosses unies et 2 autres ouvrées, faisant 6 nappes, touttes grosses ; _ 10 serviettes des miennes[12], 2 payres decalesons, 2 payres de chaussettes et de chaussons, 4 coiffes de bonnetz ; _ plus, dans lesd. armoires, six mouchoirs ; deux autres mouchoirs de toyle peinte ; un bonnet de nuiet pour esté,picqué a l’esguille ; une piece de pl…. uzé pour la garniture d’un petit lict ;

Plus, dans lad. chambre, il y a un coffre en bahut de la contenance de 2 sestiers bled, servant a serrer des grains, comme la graine de chanvre, accause des ratz ;

Plus, huict chezes couvertes d’une sarge olive semblable a la garniture des lictz ; _ d’autres petiteschezes de bois, sans garniture ;

Plus, a la cheminée, y a un payre de petitz chenetz de fert et une petite cramaliere avec son gond ; et au-devant de ladite cheminée, il y a un attelier (sic) a mettre des armes, ou il y a un vieux fuzil, 2achereaux, une vieille pertuyzane, un crochet de fert au bout d’un long baton servant a escher autramail dans la Glaine[13], 2 barres de fert de grille de 3 piedz de long chacune, qui etoientautrefois a une demy croyzée a l’ancienne maison ;

A costé de lad. cheminée, par-dessus un ormaoire de pierre, y a deux petitz passetz attachés en la muraille ou il y a quelques fiolles et bouteilles ;

Autour de lad. chambre sont attachés a la muraille de petitz tableaux : les uns au nombre de 5representant les Cinq Sens ; _ les autres, d’un autre costé, représentant l’Histoire de l’Enfant Prodigue, sous la figure des 4 parties du Jour ; _ les autres, d’un autres costé, d’autresrepresentant les Sept Merveilles du Monde, et d’un autre costé, d’autres representant les 4 Saisons de l’année, et quelques payzages, et aux 4 coins des 2 croyzées, sont aussy les 4 parties du monde, et aux 4 tableaux de mesme grandeur ;

Plus bas, du costé de la porte du grenier, sont les pourtraictz et figures des Roys et Reynes de France, en 2 grandes planches, avec un sommaire de leur regne au bas de chacun[14] ;

Au dessus de la porte de l’entrée de lad. chambre, y a le pourtraict de Louys XIV, nostre Bon Roy, et de la deffuncte Reyne.

A costé d’un des lictz, y a un petit tableau d’un Crucifix, et par-dessus un autre crucifix en croix de bois, et a l’autre costé un payre de tablettes ayant dessus un petit image d’un St Hyerrosme et au-dedans un petit cadre de Notre Dame et quelques petitz livretz ;

A costé de l’autre lict, y a un Ecce Homo en un petit tableau, et a l’autre costé une petite glace de miroir, monté en cadre a petite plaque de cuivre, et un benittier de fayance ;

Et encore, autour de lad. chambre y a des cartes de diverses provinces, montées en de petitezquadres, sur de la toyle, au nombre de 7. L’une estant celle des 17 provinces des Païs Bas, l’autre l’Europe Maritime et generalle de touttes les costes des mers Mediterranée et Oceane, etc. ; carte du Berry, de la Beausse, du gouvernement de Guienne, de Xaintonge et Angoumois, et celle du duché d’Anjou ; et encore une petite theze que j’avois soustenu en prenant mes licences a Poictiers, ou il y a un Jesus, une Vierge et St Joseph ;

Plus tard, dans lad. chambre, il y a deux armoires engravées dans la muraille, a pierre de taille,fermantz a clefz, dans l’un desquelz et celuy qui est prest de la cheminée, il y a un coffret de bois fermant a clef ou je metz mes livres et papiers des affaires d’icy.

Les livres que j’ay icy sont : 1° les conseilz de la Sagesse ou les Maximes de Salomon, en deux tomes in-8° ; les Meditations et Soliloque de St-Augustin, in-8° ; le Vray et parfaict praticienFrancoys, in-4° ; les (sic) Code Louïs, civil et criminel, en deux petitz livretz ; l’Essay des Merveilles de Nature, in-4° ; le Jardinier François, in-8° ; Histoire de France par Bernard du Girard, jusques a Charles Sept seulement, in-4° ; une ancienne Vie des Sainctz, en lettre gothique, presque toutte deschirée ; le Mercure François sous Louis XIII, tome VII, contenant principalement les troubles et guerres en France contre les pretendus Catholiques Reformés, in-4°, _ et divers autres petitz livretz et historiettes.

Plus, sur la table, un chandelier en placard de fert blanc sur le haut de la porte ;

Plus, dans le susdit coffret, il y a un grand couteau fermant, a manche d’escaille et acier, ayant le couteau, la sarpette, et la petite scie pour anter des arbres nainz ; plus une autre petite scie fine en arc pour anter petitz sauvageons ; une boette d’orvietan et un emplastre pour la brulure ; un autre grand couteau en forme de bayonnette ; 2 petitz mauvais cadenaz ; une bouteille de poudre ;

Et dans ledit armoire de pierre il y a, dans un panier, des clous d’une charrette ferrée, a demysuzés ; 12 vires de fert, neufz en partie et les autres uzés, pour les corps de la fontaine ; 1 boette de charrette, de fonte ; une vieille giroüette qui étoit autrefois sur l’une des tours de l’ancienne maison que je fis abbattre e, 168(sic) accause qu’elle etoit en ruine, et le cintre d’un bajour(sic) de dessus la porte de l’entrée de la maison, que j’avois osté parcequ’elles se rompoient et y etoientpresqu’inutiles( ?) ;

Plus, dans l’autre armoire de pierre qui est aussy en lad. chambre, il y a divers outilz et ferrementz, comme 2 hachereaux ou gibaux a la main, une (sic) de charrette ; 3 verrouilz de portes ; 3 cizeauxde fert pour masson ; un cizeau en bois pour charpentier et diverse autre ferraille, avec des clouslatterez plus de 300l et quelqu’autres d’un double et d’un demi( ?) ; un marteau a cloüer ; plus, dans lad. armoire, 2 raquettes en parchemin pour joüer au volant, avec le volant ;

Dans le grenier, a costé de lad. chambre, sur le cellier :

Il y a un grand lict sans rideaux, encores ayant sa paillasse, une petite couette et chevet, une couverte verte et une courte pointe de grosse toyle, fourrée audedans de chanvre ;

Un coffret en forme de bahut rond, fermant a clef, vieux et uzé, dans lequel il y a aussy diverses ferraille, comme 3 ou 4 meschantes serrures vieilles, de diverses fassons, un payre de enferges( ?) de cheval, sans couppe, rompües, des gondz de portes, clavettes, une chenette avec le col de cuir pour un chien de chasse ; un etrier de cheval ; 2 vieux esperons de bottines ;

Plus, dans ledit grenier, il y a un eminal a la mesure de Limoges tout neuf et bien ferré, que j’ayfaict fere et m’a cousté 4l ; une quarte mesure de Nieul[15], aussytoutte neufve, que j’ay aussy faictfere, et une couppe reglée a la mesme mesure ; 2 pasles de bois a mesler du bled ; plus quatrefenestres de bois, avec leurs vitres et voletz, qui etoient autrefois en la maison vieille, pour desdemy croizées ; plus deux bombes de fert ou couignées pour rompre du bois a brusler, l’une toutteneufve et l’autre uzée ; six coins de fert ou sceites, pour fendre du bois, dont 2 sont touttes neufveset les autres 4 assez uzées et courtes, une grosse barre de fert pour levre des fardeaux ou traire de la pierre ; 4 marteaux de massons, pointus, dont 2 sont presque neufz ; 5 picqz dont 2 sont presqueneufz et les autres 3 a demy uzés ; une sarcelle pour le jardin et une besche ; un tren…et une grande hache a fendre du bois : autres trois petits coins ou ceites a fendre du bois, uzées et trop courtes ;

Plus, dans led. Grenier, il y a a present la quantité de 15 sestiers de bled sceigle, 10 quartes debaillarge, un sestier de jarrosses et 40 esminaux de chatagnes seches, le tout de cest (sic) année ; plus nostre part de chanvre de cest année, non encore broyé, consistant en 40 livres ou environ ;

Plus autour dud. grenier, sont attachés à la muraille des 2 costés, les figures des anciens Empereurs et Impératrices de Rome, en 24 petitz tableaux de carton, montés sur de petitz cadres de bois ; plus une trappe pour le foine (sic)[16] et une autre pour les ratz, de bois.

Dans le haut grenier, au 3e estage.

Il y a une grande arche, vieille, fermant a clef, servant a serrer des grains et les oster des ratz, comme de l’avoine, des poids, etc., ou des noix ; dans laquelle il y presentement 4 esminaux avoine, 3 quartes de poix et une couppe de feves blanches ;

Un autre vieux coffre sans couverture, propre a mesme uzage ; 2 panieres propres a porter du fruicten ville sur une monture ; un bat pour une bourrique ; un cable ; divers petitz paniers ; 2 ruches a miel ; un autre panier de paille ronde ; une autre quarte vieille, et une couppe mesure de Nieuilh ; une autre trappe pour prendre le foine ; un habit de droguet drappé a demy uzé que je porte etanticy ; un payre de bas de layne blancs ; un autre payre de bas de (sic) chamoy ; une vergne[17], machine propre a lever la couverture d’un bastiment, faict en tour, et 4 ou 5 aix de bois de cerizier.

Plus, dans ledit grenier, y a presentement la quantité de 27 sestiers blé noir, en commun avec lesmettayers ; et tout le long des razes et couverture dudit grenier, y a 4 ou 500 tuyles platz, pour lebesoing et de provision pour la couverture dudit bastiment[18]… ».

 


[1] Les thèses de philosophie, de théologie, de médecine ou tout au moins l’annonez de la thèse et les positions s’imprimaient en placard. Il s’agit d’un de ces passe-partout décoratifs imprimés d’ordinaire sur papier, mais souvent aussi sur toile et même sur satin, servant d’entête et d’encadrement aux thèses et dont il reste encore un assez grand nombre d’exemplaires dans plusieurs familles et chez les collectionneurs.

[2] Ne servant pas, de rechange.

[3] Nous avens déjà rencontré une mention de ces assiettes, dans lesquelles s’’égouttaient les viandes bouillies ou rôties.

[4] Rayons, morceaux de bois plats, du mot palle, pelle.

[5] La mention de pièce de faïence est rare dans nos inventaires avant le dix-huitième siècle.

[6] Il faut entendre par là le menu bois, fendu à la hache et dont on se servait pour allumer le feu.

[7] Une maie

[8] On appelle encore ainsi, en Limousin, tout objet pouvant contenir quoi que ce soit, mais surtout des liquides : écuelles, bouteilles, seaux, etc.

[9] Un foret et une tarière.

[10] Du Châtenet, celui qu’on y laisse pour l’usage de la campagne.

[11] De chanvre.

[12] L’inventaire est fait par Joseph Péconnet.

[13] La rivière de la Glane coule à peu de distance du Châtenet.

[14] Nous connaissons plusieurs de ces séries de gravures, dont une au moins remonte au XVIème siècle.

[15] Le setier, mesure de Limoges valait 51 litres 20 cent., l’éminal 25l 60c., et la quarte 12l 80c. ; lesetier de Nieul 57l 61c, l’éminal 28l 80c., et la quarte 14l 40c..

[16] Evidemment un piège à fouine.

[17] Un cric.

[18] Cet inventaire n’a rien d’officiel. Il a été dressé par Joseph Péconnet lui-même ; il est surtout curieux en ce qu’il énumère une grande quantité de tableaux, de cartes de géographie, de livres et de vieilles armes.

Les articles, qui suivent, s’inspirent largement du livre de Jean Tricard, intitulé Livres de raison, Chroniques, Terriers, les passions d’un médiéviste, éd. PULIM, 2007 et de la liste des vingt-et-un membres de la Maison de VILLELUME reçus dans l’Ordre de Saint Jean-de-Jérusalem dit de Malte, communiquée par Aymeric de Villelume (GENEAWIKI).

Après avoir défini les livres de raisons, nous présenterons les livres de notre secteur de recherche, à savoir celui de Psaumet Péconnet et celui de Jeanne Boyol.