Mémoire de Nieul et Alentours, qui a pour objectif de transmettre l’histoire locale au plus grand nombre, a publié plusieurs brochures comportant des documents d’archives privées et publiques, souvent des textes inédits.

Vous trouverez dans les articles suivants un descriptif de ces ouvrages.

Vous pourrez obtenir ces publications en les demandant par voie postale à Mémoire de Nieul et Alentours Le Château BP2 87 510 NIEUL, par mail à nieuletalentours@laposte.net ou directement par le site dans la rubrique CONTACT. Les prix sont affichés à la fin de chaque exposé, s'y ajouteront les frais de port.

 

SAINT MARTIN DU FAULT

AU PAYS DE L’ARBRE ET DE L’EAU

1986

« Boubaud et Saint Martin… ont été ornées des plus belles plantations par les soins de deux générations successives : on les considère comme le berceau de l’agriculture forestière en limousin ».

Abbé Lecler

Notre point de départ pour cet ouvrage a été la monographie du canton de Nieul établie par l’abbé Lecler et parue dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Limousin. Notre démarche est simple : après une présentation rapide de Saint Martin du Faulx et de Jacques-Joseph Juge de Saint Martin, nous suivrons l’ordre chronologique des publications de ce dernier. Il fut, à la fin du XVIIIe et début du XIXe, l’honneur de l’agriculture forestière en Limousin. Pour finir, il vous appartiendra de partager avec lui son goût pour les vergers et les jardins.

Au premier congrés de l’arbre et de l’eau, où sa mémoire fut honorée, c’est à dire plus de cent ans après la parution de ses ouvrages « agricoles » l’orateur rappelait « … de précieux renseignements encore applicables s’y trouvent… et demandait « de mettre en pratique, dans la mesure du possible, l’exemple de Monsieur de Saint Martin… ».

Nous ne trouverons pas dans ses ouvrages des réponses à toutes nos questions sur la déforestation actuelle et les catastrophes qui en découlent mais ses observations peuvent nous aider.

Cet ouvrage comporte 100 pages pour la plupart extraites des ouvrages de JJ Juge de Saint-Martin : le cultivateur-écrivain ; l’observateur des phénomènes atmosphériques ;  le pacifiste, le moraliste, l’ethnologue. Prix : 4 euros.

LES SEPT PAROISSES

Ebauche du canton de Nieul

1989

Ce sont sept paroisses existant à la veille de la révolution qui vont constituer quelques années plus tard le canton de Nieul. Pour le Petit Larousse « la paroisse est le territoire sur lequel s’étend la juridiction spirituelle d’un curé ». Retenons pour la paroisse les éléments constitutifs suivants : une église, un curé, un territoire et ses habitants. L’église est le lieu de culte de la paroisse mais bien autre chose aussi en un temps ou le sacré et le profane ne peuvent pratiquement pas être séparés. Tous les habitants doivent assister à la messe du dimanche (présence à celle-ci et repos dominical sont obligatoires ainsi que la cinquantaine de jours chômés en l’honneur des Saints). Ce moment communautaire qui peut être signe de foi ou rite est aussi l’occasion de se rencontrer. Les décisions du Roi, d’autres avis tels que ventes de terres ou locations sont affichés à la porte de l’église. On trouvera dans cet ouvrage des exemples d’affichage à Veyrac et Saint Gence. L’église ou une partie (porche, sacristie) sert parfois de lieu de réunion pour la communauté villageoise. En temps de danger l’église a pu devenir refuge pour les habitants.

Quant au prêtre, l’un des rares hommes instruits de la paroisse, il peut être amené à jouer un rôle lors de difficultés fiscales ou d’affaires judiciaires. Cette instruction plus ou moins grande le conduira très souvent à rédiger le cahier de doléances à la veille des Etats Généraux. N’oublions pas enfin que c’est le prêtre qui tient les registres paroissiaux : baptêmes, mariages, enterrements (registres si souvent consultés à l’heure actuelle, car ce sont les registres d’état civil de l’époque) . Auprés du curé se trouvait un « conseil paroissial », appelé souvent, comme en Limousin « Conseil de Fabrique ». Les fabriciens étaient chargés des questions financières, ils donnaient leur avis pour un certain nombre de nominations (marguillier, syndics et même parfois maître d’école ou sage-femme), nous les verrons à l’oeuvre à Peyrilhac.

Sont abordées les histoires des paroisses et églises de Chaptelat, Conore, Nieul, Peyrilhac, Saint Gence, Saint Jouvent et Veyrac.

Cet ouvrage comporte 72 pages. Il contient des documents datant de la fin du XVIIIe, des actes notariés, la plupart inédits provenant en partie d’archives privées, mais aussi de l’Ordre de Saint Jean de Jérusalem et autres. Certaines indications proviennent des « arpentements de 1740-43. Prix : 4 euros.

LE CANTON DE NIEUL

AU TEMPS DE LA REVOLUTION

1989

Echo assourdi des grands évènements révolutionnaires, désir de nos compatriotes d’assurer leur vie ou leur survie, voilà bien les caractéristiques que nous allons trouver tout au long de la chronologie des séances municipales ou cantonales rapportées dans cet ouvrage ; mais les convictions déclarées, proclamées sur le ton grandiloquent de l’époque, semblent bien exprimer des sentiments sincères (ce qui n’exclut pas des revirements ultérieurs).

Voici les registres dont la transcription nous a permis de réaliser presque pas à pas le chemin suivi par nos communes de 1789 à 1804 :

  • Registre des délibérations de la municipalité de Saint-Jouvent depuis février 1790.

  • Registre des délibérations de l’administration cantonale de Nieul à partir de l’an 5 de la République.

  • Registre des délibérations de la municipalité de Peyrilhac depuis 1800

  • Copie du registre des délibérations de la commune de Saint-Gence, début février 1790, registre aujourd’hui disparu, copie faîte par l’Abbé Goursaud curé de Nieul et Saint-Gence dans les années 30-40.

En dehors de très larges et nombreuses citations des registres de Saint-Jouvent et de Saint-Gence, la chronologie comporte également des extraits provenant d’autres sources : archives des sociétés populaires par exemple.

Nombreuses sont les séances entièrement ou partiellement consacrées aux recensements ou réquisitions pour l’approvisionnement des armées ou celui des habitants de Limoges… aux affaires religieuses, au rôle des nobles. On aura pu noter que trois nobles au moins ont eu un rôle actif : ce sont pour Saint-Gence Dorat du Mas-Boucher, Baillot d’Estivaux pour Veyrac, Roulhac de Traschaussade pour Peyrilhac et Nieul.

Puissiez-vous, après avoir pris connaissance de tous ces textes, penser avec Michelet sortant des archives : « … Ces papiers ne sont pas des papiers, mais des vies d’hommes, de provinces, de peuples… »

96 pages de documents inédits : délibérations de  200 séances de conseils municipaux. Prix : 4 euros.

LE CANTON DE NIEUL AU TEMPS DE LA GAULE

1990

48 pages consacrées essentiellement  à l’agglomération gauloise de Saint-Gence. Articles du « Limoges Illustré » du début du XXe et articles du Bulletin de la Société Archéologique et Historique du Limousin sur le sujet. Prix : 4euros.

PRESENCE DE SAINT ELOI ENFANT DE CHAPTELAT

1991

Réédition et compléments en 2002

Qui ne connait saint Eloi ? Ne serait-ce que par les légendes, (citons parmi tant d’autres : celle de la source qui jaillit à l’endroit où le marteau lancé retombe ou celle du pied de cheval coupé, si souvent présentes dans les illustrations), et surtout, par la chanson du bon Roi Dagobert chantée vers la fin du XVIIIème mais dont les paroles – plusieurs fois changées du reste – pourraient être très antérieures ; elles donnaient l’image d’un roi stupide qui avait besoin d’un sage conseiller. De nos jours, au contraire, cette image est devenue positive et ce souverain a pu être comparé à Henri IV. Quant à son conseiller était-il sage de réduire ainsi son rôle ? Les années 1988-1990 ont marqué le 1400ème anniversaire de sa naissance. Les ostensions de 1988 à Chaptelat ont célébré ce 14ème centenaire. Nos recherches permettront de lever un peu le voile, ou de rappeler les activités importantes et multiples qui lui ont valu à son époque et aujourd’hui encore, le qualificatif de « Grand ». Nous comprendrons également pourquoi, dès sa mort il était déclaré saint par la vox populi. C’est en effet seulement en 1170 que le pape interdit la coutume ancienne selon laquelle les fidèles proclamaient la sainteté de certains morts, un temps plus ou moins long après leur disparition. Notre opuscule se divise en 2 parties : Saint Eloi en son temps, pour laquelle nous donnerons La Vita Eligii de Saint Ouen. Nombreux écueils sur notre parcours de recherche : les documents consultés viennent parfois de textes d’instruction religieuse, de morale, plus que d’histoire proprement dite. R Macaigne parle de « l’extrême liberté des hagiographes… (qui) ne craignaient pas d’ajouter des détails de pure fantaisie ». Et : Présence toujours actuelle de Saint Eloi en 2ème partie.

Plongeons-nous avec bonheur dans la lecture de la Vita en ayant cette phrase de H P Eydoux en mémoire : « Ce sont aussi ces conjugaisons du réel et de l’irréel, de la vérité et de la fantaisie, de la foi et de la poésie qui ont paré le Moyen-Age de tout son éclat ».

112 pages. Larges extraits de la traduction de la Vita Eligii. Présence actuelle de St Eloi… confréries, associations, expositions et rencontres. Hymne à St eloi de l’Abbaye St Martial. Prix : 12 euros.

 

LE CURE DE CHAPTELAT

ET SON ŒUVRE PEDAGOGIQUE

1993

« Le curé de Chaptelat » tel est le titre, d’apparence modeste parmi tant d’autres plus prestigieux qui lui ont été décernés, par lequel l’Abbé Rousseau aimait être désigné Avant d’arriver à Chaptelat : Pierre Célestin Rousseau est né le 6 février 1809 (au moment où l’empereur Napoléon 1er terminait la guerre d’Espagne) de parents agriculteurs pauvres, à Sains dans le département du Nord. Les nombreux discours et documents que nous publions donnent des détails sur sa vie, ses œuvres, sa personnalité, les titres qu’il a obtenus et les honneurs dont il a été si justement récompensé. Ecolier assidu, séminariste, professeur… il sera prêtre en 1834 et arrivera à Chaptelat en 1846, il y restera 52 ans jusqu’à sa mort.

Il est aumonier de l’orphelinat du Mas Eloi dès son installation, en même temps que secrétaire de mairie et il ouvre immédiatement une école libre pour les enfants de la commune. A la suite de la loi Guizot qui obligeait les communes de plus de 800 habitants à avoir une école primaire, le conseil municipal lui demanda de s’en charger.

En 1847 il obtient son « Brevet de Capacité » et il est nommé instituteur communal par l’Académie de Limoges. Son école avait une excellente réputation. L’application de la Loi Falloux (inspirée par M Thiers) laisse aux conseils généraux le choix suivant : soit supprimer les écoles normales – qui auraient été, selon M Thiers, des repaires de « fomentateurs de la révolution » – soit les laisser ouvertes en les surveillant de très près. La formation des maîtres est alors confiée à l’Abbé Rousseau et c’est dans son école de Chaptelat que les élèves-instituteurs seront instruits. Cette école de Chaptelat remplace donc l’Ecole Normale de garçons de Limoges.

40 pages. D’une école normale à l’autre en Haute-Vienne, du temps de la loi Falloux à celui de la loi de Jules Ferry. Extraits de la presse de l’époque. Prix : 4 euros.

50 ANS  DE VIE LOCALE 1780-1830

1995

Avec cette publication (1995) vous aurez à votre disposition un ensemble riche de documents d’époque. Elle se compose de quatre parties : la première s’intéresse aux émigrés et à leurs proches. La seconde va nous parler des soldats : volontaires, requis, conscrits, dont nous avons pu percer l’anonymat. La troisième est consacrée à ceux qui, sortis du rang, arrivent aux plus hauts postes : officiers supérieurs et généraux. Certains documents nous ont été transmis par leurs descendants, mais il s’agit, comme pour l’ensemble des documents que nous citons, de documents figurant dans les archives publiques. La dernière partie traite de « Tous les autres… ». « Les autres » nous les avons déjà rencontrés tout au long de nos trois publications antérieures : « Les 7 paroisses », où nous avons pu constater que la pauvreté est là, présente, bien que la plupart des habitants soient propriétaires, le plus souvent d’une maison ou chaumière, d’un petit lopin de terre et de quelques animaux. « Le canton de Nieul au temps de la révolution » est quasiment inséparable de cette brochure, il nous a permis, grâce à l’étude d’environ 200 séances de conseils municipaux, de suivre attentivement la vie « politique » de nos communes. « Saint Martin du Fault », enfin, nous a fait découvrir pendant la période qui nous intéresse ici : Nieul terrain d’expérience d’agriculture forestière, les premières observations météorologiques quotidiennes, et les changements survenus dans les mœurs des habitants, en une cinquantaine d’années. Laissons le soin de conclure à Martial Chaullanges : « J’ai simplement voulu restituer au plus près l’existence de ces gens qui parlaient patois, qui ne savaient pas lire, qui ne mangeaient pas toujours à leur faim, mais qui ne manquaient ni d’intelligence, ni de franc-parler et qui savaient vivre courageusement… L’histoire les ignore, l’histoire qui préfère les actions d’éclat hors du commun, ignore cette haute sagesse non écrite, mais incarnée en ces innombrables vies… ce sont ces vies, ce sont ces ancêtres paysans qui ont fait la France, ses paysages et ses vertus ancestrales, qui nous ont fait ce que nous sommes. »

176 pages, la plupart des documents sont inédits et proviennent essentiellement des Archives de l’armée de Terre. Prix : 10 euros.

 

DES ECOLES ET DES HOMMES

1998

 

1848 fut une année essentielle pour l’agriculture française : le 3 octobre un décret organise l’enseignement agricole qui doit être dispensé dans des établissements spécialisés. Cette disposition doit rendre possible la modernisation des pratiques agricoles, satisfaire les besoins nouveaux du pays et favoriser l’enrichissement des agriculteurs. Ce décret instituait la création d’une ferme-école dans chaque département.

Notre ouvrage a compris le terme d’ « enseignement agricole » dans un sens très large, en effet les actions conjuguées de plusieurs structures administratives ou privées vont permettre la diffusion des techniques nouvelles auprès d’un grand nombre d’agriculteurs.

Nous rappelons les initiatives des pionniers visant à introduire des connaissances et des pratiques nouvelles en Haute-Vienne et dans le canton de Nieul avant même 1848. Puis nous présentons la création et les activités de la ferme-école de Chavaignac, premier établissement d’enseignement agricole créé en Haute-Vienne à Peyrilhac par l’arrêté du 22 décembre 1847, sous la direction d’Adolphe de Bruchard. Elle accueille les premiers élèves en 1848. En 1916, Pierre de Bruchard établit des statistiques de 1848 à 1916 : 875 élèves admis, 674 diplômés, 594 restèrent dans l’agriculture, 22 élèves furent admis dans les écoles nationales, surtout l’école d’horticulture de Versailles.

De nombreux documents (actions des comices agricoles et de la Société d’agriculture de la Haute-Vienne, cahiers d’élèves, dessins à la plume, photos et plans…) certains aimablement prêtés par les familles d’anciens élèves illustrent cet ouvrage. Il fut publié à la suite de l’exposition qui se tint à Conore du 7 au 22 avril 1990.

196 pages, l’essentiel est constitué par des documents d’époque ; nombreux travaux d’élèves (cours, dessins à la plume… ) parmi les inédits. Prix : 10 euros.

REGARDS SUR LE PASSE

DANS LE CANTON DE NIEUL DES ORIGINES A L’AN 2000

2000

Ces regards sur le passé nous les avons voulus succincts, un éclairage rapide sur quelques évènements, parmi les plus significatifs à nos yeux y est apporté. Nous avons tenu à mettre l’accent sur le moyen âge, peu ou pas traité dans nos brochures précédentes et souhaité faire connaître des aspects nouveaux de sujets déjà abordés. Il est évident que notre travail porte l’empreinte de la date de sa publication, il ne peut donc pas tenir compte des découvertes historiques récentes.

Il nous a d’autre part semblé pertinent d’inclure dans ce panorama, un apport plus spécifiquement technologique : l’exploitation des ressources naturelles de notre canton. Tous les thèmes figurant au programme de l’exposition 2000, qui est à l’origine de cette publication, n’ont pu être évoqués ici, ils le seront ultérieurement.

Voici les différents chapitres retenus :

  • Origines, usages et avenir des richesses minérales du canton ;

  • Une agglomération rurale à Saint-Gence ;

  • L’histoire du château de Nieul et ses énigmes ;

  • Au temps des monastères : l’abbaye de Boeuil à Veyrac ;

  • Présence du passé dans les noms de lieux.

Les illustrations et documents sont riches et nombreux grâce aux rapports de fouilles, mémoires de recherches, photos anciennes et récentes, archives publiques ou privées ces dernières aimablement prêtées par les familles qui soutiennent notre association. Mémoire de Nieul et Alentours a toujours été une association culturelle fidèle à un principe évident : « la transcription de documents d’époque est sans prix tant pour le chercheur que pour le grand public ».

63 pages d’articles d’avant l’année 2000 : origine, usages des richesses minérales ; les gaulois à St Gence ; les familles du château de Nieul ; l’Abbaye de Boeuil à Veyrac, présence du passé dans les noms de lieux ; et 16 pages de cahier couleur. Prix : 8 euros.

 

SOUS LES DRAPEAUX

2006-2007

1ère partie : 1870-1900

La guerre de 70 : nombreux faits rapportés. Etats de service de Martial Lanarde (récit de sa guerre dans l’armée de la Loire…) Correspondance de Pierre Mourier, aussi dans l’armée de la Loire, avec sa famille. Evocation de nombreux conseils de révision et des troubles qui s’ensuivent à Nieul. Documents de Denis Cardinal : essentiel du protocole conclu par Bazaine le 29 octobre 70 et circulaire explicative, suivis d’un court récit des batailles d’août 70 auxquelles il a assisté. Exemples de remplacement de soldats en raison du tirage au sort. L’aveu de Bismarck.

La fin du XIXe et le début du XXe ont été marqués par de nombreuses interventions en Afrique et en Asie.

Après la guerre de 1870 : La Défense Nationale (les élèves de la Rue d’Ulm, les élèves de la ferme-école de Chavaignac). Les missions et l’expansion coloniale, et, tout particulièrement la mission Afrique Centrale illustrée par les documents de Marc Pallier (rapport sur les pays entre Niger et Tchad, et journal de marche au jour le jour)

2ème partie : 1870-1939

Pour l’essentiel les documents présentés sont des correspondances privées et des photos. Trois périodes : Avant 1914 puis la guerre, de très loin la plus importante par ses évènements et les documents. Et dernière période : après 1919. N’oublions pas en lisant ces textes qu’en 1914 l’école était obligatoire depuis peu, que la langue limousine était pratiquement la seule parlée et que l’orthographe, la grammaire et le style n’étaient pas la préoccupation essentielle de nos soldats dans les tranchées. Une précision s’impose : par le jeu des mariages, l’origine des documents s’étend souvent au-delà du canton de Nieul.

Nous avons souhaité rendre hommage à nos soldats ces « inconnus de la terre » qui évoquent, de façon pudique, leur vie au jour le jour et leur attachement à la famille et au pays.

Deux ouvrages : Sous les Drapeaux 1ère partie 1870-1900, 104 pages (dont 16 couleur) : documents d’origine privée, la Guerre de 1870 avec des documents sur Martial Lanarde et la Mission en Afrique Centrale 1898-1900 avec ceux de Marc Pallier, il fut un temps un des responsables de la mission (Rapport sur les pays, journal de marche….).

Sous les Drapeaux 2ème partie 1900-1939, 176 pages, peu de récits d’évènements, contrairement à la 1ère partie mais  des correspondances de « poilus », courtes mais nombreuses, accompagnées d’environ 150 photos. Prix du lot 1ère et 2ème partie  : 20 euros. Un ouvrage seulement : 1ère partie : 10 euros , 2ème partie : 12 euros.