Vente-signature de notre

dernier ouvrage

Sous les drapeaux 3e partie, La vie à l’Arrière

Le 10 novembre de 14 h à 18 h à la Préfecture, entrée libre

 

« La Vie à l’Arrière » est le troisième et dernier volet de la trilogie éditée par Mémoire de Nieul et Alentours « Sous les Drapeaux » qui couvre la vie de nos soldats et leurs familles pendant les années 1870-1923.

« Sous les Drapeaux première partie » (1870-1900), paru en 2006, est un ouvrage riche de documents privés sur les évènements de cette période.   « Sous les Drapeaux deuxième partie » (1900-1939), paru en 2007, rapporte peu de récits d’évènements mais on y trouve une abondance de correspondances privées et de photos de famille. Par cette publication nous avions souhaité rendre hommage à nos soldats en présentant des photos-souvenirs et correspondances authentiques qui évoquaient, de façon pudique et parfois maladroite, leur ressenti de la guerre au jour le jour, leurs préoccupations, leur attachement à la famille, au pays et à leur cher coin de terre limousin.

 

En 14-18 Il y avait les soldats qui vivaient un enfer et il y avait leurs familles qui en vivaient un autre. Mémoire de Nieul et Alentours en publiant ce dernier ouvrage « La vie à l’arrière » a souhaité rendre hommage, aussi, à tous ceux, jeunes ou vieux, qui devaient s’adapter : aux femmes devenues chefs de famille, aux enfants qui souffraient de l’absence de leur père, aux personnes âgées… sans jamais oublier, en parallèle, le vécu des soldats, toujours en filigrane. Avant d’aborder ce quotidien bouleversé il nous semblait utile de le situer dans le contexte de l’époque avant la mobilisation : la vie quotidienne dans nos villages avant 1914, les figures politiques, les caractéristiques de notre population.

Suivent des évocations abondamment illustrées, des conséquences de la mobilisation sur les civils de notre territoire et le rôle des gares, le maître mot étant « s’adapter ». S’adapter selon l’endroit où l’on se trouve, à la douleur, à de nouveaux statuts, en apprenant à se nourrir et consommer autrement, aux conditions nouvelles de la vie agricole essentiellement pour nos agricultrices, à la vie dans les usines d’armement, à la mobilisation aussi des enfants, dans les hôpitaux de l’arrière avec le rôle admirable des infirmières.

Il y avait d’autres êtres que l’histoire a trop négligés : les animaux, nous avons donc voulu vous faire, peut-être, découvrir leur enfer à eux aussi.

Nous avons essayé de dresser un bilan humain de ces années douloureuses et abordé les conséquences de la guerre (dépopulation, aides aux familles…), pour terminer avec les artistes et la guerre en Limousin.